Présentation Drum’n’Bass

La Drum’n’Bass, à l’origine une ramification de la scène rave, hardcore et breakbeak, est née en Angleterre au début des années 1990 et à ce moment, le terme Jungle va apparaître. Les DJ/producteurs mythiques de cette nouvelle musique vont naître et durer : Andy C,, Aphrodite, Congo Natty, Dillinja, Dj Hype, Mickey Finn, Shy FX, LTJ Bukem, Goldie, Optical, Roni Size, 4 Hero , … et pleins d’autres. Le nom, parfois abrégé drum’n’bass, drum & bass ou encore dnb, signifie littéralement « batterie et basse ». Elle est donc caractérisée par ses breakbeats de batterie et ses lignes de basses lourdes à très basse fréquence ayant pour but de faire ressentir au danseur des vibrations à l’intérieur du corps. 
La principale différence entre la musique Techno et la Drum’n’Bass réside alors dans le rythme. Si la techno, tout comme le Rock’n’Roll, possède un beat linéaire, la Drum’n’Bass quant à elle possède un rythme saccadé, tout comme le ska, le funk ou le rocksteady ou le Hip-Hop.

C’est l’une des formes de musiques électroniques les plus complexes, reposant sur des polyrythmiques et des breakbeats extrêmement rapides.

Image de la fabrik à londres

La Fabric, Londres, berceau de la scène dubstep et drum’n bass.

Début du 21è siècle : la scène qui s’essoufflait faute de public commence à percer et à faire parler d’elle. Les DJ français jouent à l’étranger, de nouveaux ‘crews’ apparaissent, des associations d’organisation de soirées se créent. Le public est très diversifié même s’il est constitué majoritairement d’adeptes de la musique électronique. Aux soirées ON-OFF de TEKAWAY CONCEPT, on retrouve des anciens punks, des gays et lesby lassé(e)s de la House terne du marais, des Rockers, des Rastas, des Branchés, des Ploucs, des jolies filles, des
Breakers, des Rappers, des teufeurs, des clubbers, des smileys, des bobos, des babacools, des jongleurs, des graffeurs, des jeunes, des vieux… Le mot d’ordre étant : ‘open to all’. Les seules consignes : sourire & respect.

Il y a plusieurs façons de voir ce qui constitue la « vraie » drum and bass étant donné que ce genre est très éclectique, depuis les puissantes lignes de batterie du techstep sans vocaux jusqu’aux atmosphères détendues de la liquid funk. Le genre a été comparé au jazz, où l’auditeur pouvait y entendre des sons très différents mais venant pourtant du même genre musical, car comme la drum and bass, il s’agit plus d’une approche ou d’une tradition que d’un style. Les sonorités drum and bass sont extrêmement variées, une personne peu familière de ces styles risque de ne trouver que peu de ressemblances ou différences entre tous les sous-genres.

C’est à Paris, dans le Sud et en Bretagne que le mouvement se développe le plus mais peu à
peu des DJ des 4 coins de la France émergent et des soirées s’organisent dans pratiquement tout l’hexagone. Actuellement, c’est encore la scène anglaise qui domine le pavé et qui est capable de réaliser des soirées ramenant plusieurs milliers de Junglists prêts à faire la fête jusqu’au petit matin. En France, le phénomène débute au milieu des années 90 et se développe peu à peu sans atteindre encore la fièvre londonienne.